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méfiance positive
| |
Les moyens de transportAtteindre
sa destination ne pose généralement pas de
problème : on prend l’avion.
C’est une fois
rendu que ça se complique. A travers le monde, la gamme des
moyens de transports s’étend bien
au-delà de ce
qu’on pouvait imaginer avant de partir. L’abondance
et la
variété des ressources sont un avantage
plutôt
qu’un inconvénient et on doit vite apprendre
à en
profiter, quitte à sortir de sa zone de confort de temps
à autre.
L’avion
Il
vaut toujours mieux s'y prendre au moins deux mois à
l'avance pour acheter ses billets d'avion internationaux, plus
tôt encore quand on prévoit voyager en
période de
pointe.
On s'assure ainsi d'un meilleur choix de
destinations, de
transporteurs, de dates et de prix. On évalue quelques
options
avant de fixer son choix.
Deux façons
d’acheter : |

| 1- par Internet:
c’est une manière facile et de plus en
plus répandue de fonctionner. De
nombreux moteurs de recherches permettent la poursuite du meilleur
rapport qualité/prix selon la destination choisie. En voici
quelques-uns parmi les meilleurs:
2- par
l’intermédiaire d’une agence de voyage :
l’agent de voyage
bénéficie d’un
réseau d’informations supérieur
à celui du
commun des mortels. C’est son métier de vous
trouver les
meilleurs trajets aux meilleurs moments et aux tarifs les plus
avantageux. Il devrait donc être en mesure de vous proposer
plusieurs formules adaptées à vos besoins.
Même si
vous croyez avoir déniché le deal du
siècle sur
Internet, vérifiez auprès d’un agent de
voyage :
vous pourriez avoir des surprises. Même chose si vous ne vous
en
sortez pas tout seul. La
profession d’agent de voyage est strictement
réglementée et la plupart des agences sont
agréées par l’Association du Transport
Aérien International (AITA).
L’agent
de voyage, en tant
qu’intermédiaire privilégié
entre les
transporteurs et leurs clients, se doit d’être bien
informé de tous les produits mis à la disposition
des
passagers. Son aide peut s’avérer
précieuse dans le
contexte actuel de multiplication des tarifs et des conditions
d’application. Cependant,
toutes les agences de voyages n'ont pas toutes les mêmes
compétences, la même efficacité ou le
même
rayon d'action. Un bon agent de voyage est un allié
précieux et si vous en croisez un sur votre route,
faites-vous
en un ami.
Les agences de voyages se dotent
de plus en plus d'un portail
web. Parmi les agences de voyages en ligne, quelques
suggestions :
De plus en plus, le billet d’avion est
délivré sous forme électronique.
Le billet traditionnel en papier est appelé à
disparaître complètement au cours de
l'année
2008.
Un billet électronique
est essentiellement un billet non imprimé dont toutes les
données vous concernant sont enregistrées dans le
système informatique de la compagnie aérienne.
Quand vous
l’achetez, par Internet ou par
l’intermédiaire
d’un agent de voyage, vous obtenez un feuillet
imprimé
portant votre nom, les détails concernant votre vol ainsi
qu’un numéro de dossier. Pour utiliser, il suffit
de vous
présenter au comptoir d’enregistrement de
l’aéroport au moment du départ, de
présenter
cette feuille et de vous identifier, généralement
au
moyen de votre passeport. Si vous avez perdu ou oublié la
feuille de renseignements, ce n’est pas grave : ce
n’est
pas un billet. Votre billet, lui, est bien à
l’abri
dans l’ordinateur de la compagnie.
Règle
générale, les compagnies
aériennes
n'acceptent pas qu’un billet d'avion acheté par
une
personne soit transféré à une autre.
Sachez
aussi que certaines compagnies aériennes ne vont pas vous
vendre
de billets pour certaines destinations si vous n’avez pas
déjà le visa nécessaire pour entrer
dans le pays. | Les compagnies
aériennes à
bas prix (low-cost) Si
vous êtes prêts à réserver
par Internet,
à payer votre collation ou votre repas, à occuper
un
espace limité et à décoller
d’un
aéroport moins important ou à y atterrir, le
recours
à une compagnie aérienne qui pratique les bas
prix
mérite d’être envisagée.
Ces
compagnies sont normalement aussi fiables et aussi sûres
que les grandes compagnies bien établies et les
économies
sont parfois importantes. Cela vaut la peine de
vérifier
les possibilités par rapport à la destination
envisagée, spécialement si on est prêt
à
faire preuve de souplesse par rapport à ses dates ou
à
ses heures de voyage.
|

|
De
nombreuses compagnies aériennes, parfois
associées à d’autres, offrent
la possibilité d’acheter un pass qui permet,
à certaines conditions,
d’effectuer un nombre de vols déterminé
ou non durant une période de
temps déterminée. Ces forfaits
s’appliquent à la visite d’un
ou
parfois de plusieurs pays.
Ces
pass sont normalement offerts aux seuls étrangers et
s’achètent presque
toujours à l’extérieur du pays
à visiter. Tous les produits offerts ne
se valent pas, mais certains peuvent s’avérer
très intéressants.
Pour en savoir plus :
-
airtimetable:
le site le plus complet (en anglais) - ABM.fr
Sites des regroupements de
compagnies aériennes (alliances) qui offrent des pass
aériens :
- Star Alliance - One World Explorer - Skyteam |
Le billet ouvert (open ticket)
Le
billet ouvert est un billet dont seuls les lieu et moment du
départ
sont fixés. C’est une option pratique quand on
part à l’aventure pour
un certain temps. Pour s’assurer d’en tirer le
meilleur parti, on
vérifie soigneusement les conditions d’utilisation
avant d’acheter :
délai de validité, possibilité
d’étapes dans l’itinéraire,
retour à
partir d’un aéroport (voire d’un pays)
différent de celui de l’arrivée.
| | Les billets «tour du
monde» | Lorsque
l’on souhaite visiter plusieurs pays plutôt
éloignés les uns des autres, l’achat
d’un
billet «tour du monde» peut
s’avérer une
option intéressante.
Pour en savoir plus :
- Around
the world: le site fait un examen assez exhaustif
de la question (en français). -
Le routard
Sites des
regroupements de
compagnies aériennes (alliances) qui offrent des forfaits
«tour du monde» :
-
Star
Alliance - One
World Explorer - Skyteam
Pour
faire affaire avec une agence spécialisée : En
France : Les connaisseurs du
voyage |  | | Le
billet d’avion «Tour du monde»
n’est cependant
pas toujours la meilleure option. Cela dépend de la
fermeté de vos projets et des particularités de
votre
itinéraire. Parfois, il peut être avantageux et
plus
souple d’acheter un billet ouvert, avec peut-être
certains
vols réservés à l’avance et
d’autres
achetés en cours de route. Une préparation
soigneuse
permet d’évaluer les différentes
possibilités et de déterminer ses choix. | L’avion
comme transport local Si
on dispose de peu de temps, l'avion peut permettre d'étendre
considérablement son territoire touristique. Il est
stupéfiant de constater que des pays aux infrastructures
terrestres dramatiquement déficientes ont
développé des services aériens d'une
qualité surprenante. Prévoir une ou plusieurs
portions
aériennes dans un itinéraire terrestre peut
ouvrir des
horizons autrement fermés sans pour autant coûter
les yeux
de la tête. Et la multiplication des compagnies
«low-cost» dans plusieurs parties du
monde rend
l’avion tellement accessible qu’on serait fou de
s’en
priver quand il peut nous être utile.A
moins de se retrouver en haute saison dans un pays très
touristique ou sur une ligne habituellement très
fréquentée, il est rarement nécessaire
de
réserver longtemps d'avance sa place sur un vol
intérieur. La veille ou l'avant-veille suffisent
généralement.Il
est inutile de se
présenter dans un aéroport des lignes
intérieures
plusieurs heures avant le départ. Outre que les
formalités d'embarquement sont plus simples, les avions sont
plus souvent en retard qu'en avance. Quand
on
emprunte une ligne aérienne locale, une fois dans la salle
d'attente de l'aéroport, il faut être
spécialement
attentif à l'appel de son vol, en particulier si celui-ci
est en
retard. Tous les vols ne sont pas toujours affichés et ne
sont
pas toujours annoncés par haut-parleur. Un moment
d'inattention
et vos bagages partent sans vous!
| La
phobie de l’avion est beaucoup plus répandue
qu’on ne le croit. Cette
peur irrationnelle est un trouble de panique qui s’apparente
à la
claustrophobie (peur des espaces clos) ou à
l’acrophobie (peur des
grandes hauteurs).
Ses symptômes varient
de l’anxiété
légère à la
panique incontrôlable. Bonne nouvelle :
l’aviophobie se traite.
Vous ou
vos proches vous privez de voyager vers des destinations exotiques par
crainte de prendre l’avion?
Voici quelques sites web qui
peuvent vous
aider :
- Doctissimo -
Medsyn - ABM.fr- Amazon
(pour commander un livre paru en octobre 2005 «Comment ne
plus avoir peur en avion») Le site web de airsafe.com établit
l’état de la situation de la
sécurité aérienne depuis 1970
à partir de
toutes les données existantes.Coordonnées utiles
pour vaincre sa peur de l’avion : - Pour la France:
Le programme «Apprivoiser
l'avion» d'Air France: - Pour la
Suisse : Volez
sans peur - Pour le Canada : Le
Centre de recherche et de formation De Plour
Retour en haut
de page | Le décalage horaire Voir la rubrique sur
le décalage horaire dans la section
Santé



| - Pour une
liste complète des principaux (et de nombreux petits)
aéroports du
monde, classés par pays, par villes, avec un
lien vers
leur site web : le
voyageur muskadia
olonkoor
- Pour une
liste de toutes les compagnies
aériennes du
monde ou presque avec un lien vers leur site web :
le voyageur
- Pour une liste des codes internationaux
(codes de l'Association internationale du transport aérien -
AITA) :
- des aéroports
: wikipedia
-
des compagnies
aériennes : wikipedia - Pour une
liste et une description des divers
types d’avions : ABM.fr
- Le départage des
responsabilités en cas d’avion
raté, de bagages perdus, de surbooking, de vol
annulé, etc. : bourse-des-voyages
muskadia
- Pour des conseils visant
à s’assurer d’un meilleur confort durant un vol
: ABM.fr Muskadia
- Pour le transport aérien
d'effets personnels :
- à partir de la France : bagage
du monde/fr
- à partir de la Suisse : bagage
du monde/ch - La bouffe est importante pour
vous, même en vol? Allez sur airlinesmeals.net .
Ce site original contient des descriptions et des photos de milliers de
repas servis par des
compagnies aériennes internationales.
Retour
en haut de page
L’enregistrement | A
l'aéroport, on se rend avec ses bagages au comptoir de sa
compagnie d'aviation, muni de ses billets d'avion, s’ils ne
sont
pas électroniques, et d'une pièce
d'identité, son
passeport si le pays de sa destination le requiert. La compagnie
aérienne doit vérifier la liste de ses passagers
et
s'assurer de déposer à l'arrivée des
personnes en
règle avec les lois du pays.
Allez-y assez tôt.
Vous vous verrez attribuer un meilleur siège. Et si vous
faites
affaire avec une compagnie qui pratique la surréservation
(surbooking ou overbooking), autrement dit qui vend plus de
sièges qu'elle n'en a, vous aurez de meilleures chances de
partir.
Il
est maintenant pratiquement toujours possible de choisir et de
réserver son siège par Internet, moyennant un
supplément qui varie selon les compagnies
aériennes. Mais
la plupart des passagers ne le font pas.
|

| La surréservation
Il
faut savoir que si vous ne pouvez accéder à votre
vol
pour cause de surréservation, certaines règles
s’appliquent. En effet, lors d’un vol
régulier, si
vous vous êtes présenté à
l’enregistrement muni d’un billet valide (avec
confirmation
s’il y a lieu) et dans les délais requis, la
compagnie
aérienne est totalement responsable. Pour en
savoir plus :
- Direction générale de
l'aviation civile (France) -
Lonely
Planet - L'Internaute -
Ebookers
|
Les bagages à main
On
peut garder avec soi comme bagage à
main tout sac ou paquet dont le volume est suffisamment petit pour se
glisser sous un siège ou dans les compartiments de cabine. Les
règles peuvent varier d’un pays à un
autre mais, le plus souvent, les
passagers peuvent apporter à bord les articles suivants :Un
sac de :- poids maximum : 10 kg-
taille maximum : 21cm x 40cm x 54cm , ou
105 cm au total (longeur + largeur + profondeur)En
sus : un article personnel (ordinateur portable, porte-document, sac
à main, etc.)La
plupart des comptoirs d’enregistrement dans les
aéroports ont un
appareil de dimensionnement qui vous permet de vérifier si
vos bagages
répondent aux exigences.
Retour
en haut de page | Les bagages enregistrés
Les
compagnies aériennes limitent
normalement le poids des bagages embarqués dans la
soute. La marge est généralement
suffisante. Si jamais cette marge est dépassée,
on fait
payer un supplément. Il arrive qu'on réclame
également un surplus pour
transporter des bagages de taille spéciale, comme une paire
de skis ou
un vélo et, plus rarement, qu'on limite le nombre de
pièces à embarquer
à deux par personne.
Il
est à noter que 32 kg est le poids
maximum permis par article de bagage enregistré selon les
normes de l'Association
internationale du transport aérien (IATA).
Pour
les voyages
internationaux et transfrontaliers, plusieurs compagnies
aériennes ont
resserré leurs règlements et
n’autorisent plus que jusqu’à 20 ou 23
kg par
bagage (et parfois même 15 kg). Renseignez-vous
auprès de votre compagnie aérienne, avant votre
départ, pour connaître ses exigences. Un surplus
de poids peut vous coûter cher! | Il
est bien sûr strictement défendu de transporter
des
produits dangereux, comme de l’essence, ou interdits, comme
une
drogue illicite. La liste complète des articles
prohibés
est affichée dans le secteur des comptoirs
d’enregistrement des aéroports. On demande
également aux passagers de ne jamais enregistrer de paquet
pour
quelqu'un d'autre et de connaître le contenu des cadeaux
qu'ils ont reçus.
Veuillez
noter que les consignes de sécurité exigent
maintenant
que tous les objets tranchants ou pointus comme les couteaux, lames,
coupe-ongles et limes à ongles soient retirés des
sacs
à main et entreposés dans les bagages
consignés.
Des
restrictions importantes concernent également les liquides,
gels, crèmes, pâtes et aérosols.
Les
briquets, inflammables, sont complètement interdits dans la
soute et le sont parfois en cabine. Voyagez donc avec un briquet
jetable : en cas de saisie à l’enregistrement,
c’est
moins frustrant qu’avec un briquet luxueux et c’est
plus
facile à remplacer une fois débarqué.
Comme
la situation évolue continuellement ces dernières
années, informez-vous avant de partir sur les restrictions
en
vigueur.
Pour en avoir
plus :
France :
DGAC: restriction sur les liquides
des bagages en cabinesDGAC: articles prohibés
en cabine ou en soute Union
européenne:
Canada
:
|

| Les
contrôles de sécurité
Les
contrôles de sécurité à
l'embarquement varient selon la qualité de
l'équipement des aéroports, les destinations et
l'actualité terroriste.
La procédure standard consiste à faire passer le
passager sous le
portillon de détection de métal et à
examiner ses bagages à main aux
rayons X. À moins d'affichage contraire,
ces rayons sont sûrs pour
toutes les pellicules photos en deçà de 400 ISO
et pour les cartes
mémoire des appareils photos numériques.Certains
aéroports complètent ou remplacent la fouille
électronique par une
fouille manuelle. Dans certains cas, la procédure est
extrêmement
pointilleuse. Si ces mesures paraissent
ennuyeuses ou entraînent des délais, il faut se
rappeler que c'est le
meilleur moyen d'assurer la sécurité de
l'appareil et celle de ses
passagers.
Pour
faciliter le passage du contrôle de
sécurité: (tiré de Muskadia)
- Retirez votre
veste ou votre manteau. - Présentez à part
:
Tous vos grands appareils
électriques : ordinateur portable, gros appareil photo
numérique, lecteur DVD…
Votre sac plastique transparent
contenant vos flacons et tubes.
Vos médicaments
accompagnés d’une ordonnance ou d’une
attestation.
Vos aliments pour
bébé.
Vos achats
réalisés dans les boutiques des
aéroports qui auront dû être mis sous
sac plastique scellé par votre vendeur.
Attention,
toutes les boutiques ne proposeront pas ce sac. Renseignez vous avant
de faire vos achats. Les achats de liquides
réalisés après le contrôle
de sûreté s’effectuent librement sous
réserve des limitations douanières. Attention
cependant à vos correspondances : renseignez-vous avant tout
achat.
| Les consignes
Si
le délai entre les vols est important, vous pourriez avoir
envie de
vous soulager de vos bagages. Il faut savoir que beaucoup
d'aéroports
ont aboli les consignes pour des raisons de
sécurité. D’autres ont
remplacés les casiers de consignes par un comptoir
où les bagages
seront examinés aux rayons X.On
peut donc être forcé de garder tous ses biens avec
soi. Il ne faut
jamais les laisser sans surveillance même quand le risque
qu’on vous
les vole est nul. Tout bagage abandonné dans un
aéroport est considéré
comme suspect et peut être détruit.
|
S'orienter
dans un aéroport, reprendre possession de ses bagages et en
sortir n'est jamais difficile. Certains aéroports sont
immenses
et obligent le voyageur à franchir des kilomètres
de
couloirs et de tapis roulants avant d'arriver jusqu'à la
porte
de sortie. D'autres sont trop petits pour leur achalandage et on s'y
marche sur les pieds en haute saison. Dans tous les cas, les
problèmes sont rares. Ou bien les indications sous forme de
pictogrammes sont très claires, ou bien quelques pas
suffisent
pour s’y repérer.
-
Les tickets d'enregistrement
Dans
les pays en voie de développement en particulier, on exige
parfois les tickets d'enregistrement avant de laisser quiconque partir
avec ses bagages. Ces tickets sont agrafés à la
copie du
billet d'avion ou à la carte d'embarquement. Il faut les
garder
à portée de la main et ne jeter aucun des
documents
reçus au comptoir de sa compagnie aérienne avant
d'être tout à fait sûr de ne plus en
avoir besoin. | - La gestion de
l’argent local
Une
fois passées les formalités de douane et
d'immigration,
la première démarche du voyageur qui arrive
consiste
à changer ses devises. Partout dans le monde, les bureaux de
change des aéroports restent ouverts tant que des vols
arrivent
de l'étranger, toute la nuit s'il le faut. Les distributeurs
automatiques de billets y sont aussi de plus en plus
répandus.
Si
on doit changer d'avion en cours de route et passer quelques heures en
transit dans un aéroport, il vaut mieux prévoir
quelques
dollars américains en petites coupures, pour pouvoir manger
un
peu, s'acheter de l'eau ou simplement prendre un café. La
plupart des boutiques et des restaurants des aéroports
internationaux acceptent les dollars américains, mais ils
vous
rendent la monnaie en monnaie locale, dont on n'a pas vraiment l'usage
quand on ne fait que passer. |
 | Certains
services d'aéroport internationaux refusent
carrément la
monnaie locale. Il est donc utile d'avoir une poignée de
dollars américains dans ses poches. Le coût des
services
en question est évidemment astronomique par rapport aux
économies locales. Un simple café peut
coûter aussi
cher qu'un bon repas pour deux de l'autre côté de
la
clôture de l'aéroport. -
Se rendre en ville Pour
se rendre en ville, les aéroports ou les compagnies
aériennes des pays développés offrent
tous un
service de navettes payantes à intervalles
réguliers
moins chères que le taxi. Le service existe aussi dans
plusieurs
pays en voie de développement mais, surtout si on arrive de
nuit, il est pratiquement toujours plus simple d'y prendre un taxi pour
se rendre directement là où l'on veut aller.
C'est
évidemment plus cher mais pas prohibitif. Et puis,
l'arrivée n'est pas le meilleur moment pour se casser la
tête.Renseignements
utiles :Bourse-des-voyages
pour
près de 550 aéroports : des informations sur les
terminaux, transports (taxis, bus, métro, trains), loueurs
de
voitures, parkings, assistance médicale, police, poste,
coins
enfants, restaurants, boutiques, banques, hôtels à
proximité, prévisions
météo...
|
 | Les problèmes de
compteurs
Dans
certains coins du monde, trouver un taxi avec un compteur, et un
compteur qui fonctionne, relève de l'exploit. Les tentatives
des
autorités pour les imposer se heurtent toujours aux dures
barrières de
la pauvreté. Si un chauffeur de taxi affirme que son
compteur est
brisé, c'est peut-être vrai.
Il
faut donc souvent négocier à la pièce
la course que l'on fait, et toujours s'entendre sur le montant
à payer
avant de monter dans la voiture. On est très vite en mesure
d'évaluer
si le montant demandé est excessif. Si on n'arrive pas
à s'entendre, on
essaie avec un autre chauffeur, qui a des chances de se montrer plus
conciliant. La compétition est féroce.
Retour en haut
de page | Le
règlement de la course
On
règle toujours le montant de la course au moment de quitter
le
véhicule, jamais avant. Le chauffeur pourrait vouloir
entraîner de
force son passager dans une boutique, un restaurant ou un
hôtel de sa
connaissance, c'est-à-dire là où il
perçoit une commission. En menaçant
de ne pas le payer, on peut finir par lui faire entendre raison. Il
arrive parfois que le chauffeur éprouve des regrets de ne
pas avoir
chargé assez cher et essaie de ruser pour obtenir davantage.
Dans ces
cas-là, on lui paie le montant convenu d'avance, quitte
à lui laisser
un léger pourboire qui suffit normalement à le
rendre heureux. | -
Les bagages
A
certains endroits, il est pratique courante de faire payer un montant
supplémentaire pour les bagages. Il ne faut pas s'en
surprendre,
c'est normal. On peut toujours négocier en cas d'abus
flagrant,
mais les montants en jeu en valent rarement la peine.
-
Sortir de l'aéroport
Pour
prendre son premier taxi en sortant de l'aéroport, il est
inutile de se compliquer la vie. Mieux vaut aller au plus simple. Il
faut d'abord laisser passer le gros du flot des voyageurs. Un chauffeur
qui craint de rentrer bredouille en ville offre de meilleurs tarifs.
Ensuite, on peut accepter le premier chauffeur se présentant
avec un prix raisonnable. Les guides donnent une indication du montant
qu'on peut se permettre de payer sans se faire rouler. Ce montant est
facile à calculer à partir du taux de change
obtenu
à l'aéroport. Il serait probablement possible
d'économiser quelques sous ou même quelques
dollars en
négociant avec plus d'un chauffeur mais, avec la fatigue du
voyage et le premier choc culturel, ce serait dilapider sa
précieuse énergie pour bien peu.
Dans
plusieurs
aéroports, on offre l’intéressante
option du
service de taxi prépayé. Les compagnies de taxi
disposent
de comptoirs, toujours bien indiqués, où
l’on
règle d’avance la course que l’on veut
faire. On se présente au guichet, on annonce sa
destination
et on paye
le montant prévu en fonction de la distance à
parcourir.
On se rend ensuite à la file de taxis avec son
reçu et on
monte dans la voiture que le préposé de la
compagnie nous
assigne. Cette formule très pratique évite
d’avoir
à négocier dans un contexte de
vulnérabilité, d’ignorance de la langue
et de la
topographie locales, et garantit un tarif honnête.
-
Se rendre à l'aéroport
Les
tarifs raisonnables sont plus compliqués à
obtenir quand
on veut revenir à l'aéroport. Le chauffeur sait
très bien que son client doit prendre l'avion et que cet
avion
ne l'attendra pas. Il a donc naturellement tendance à en
profiter. En s'y prenant une toute petite demi-heure plus tôt
pour son taxi, on peut se permettre de jouer les
indépendants et
obtenir une forte baisse de prix. Mais égaler le montant
obtenu
pour la course inverse peut s’avérer difficile. La
compétition est beaucoup moins évidente.
-
Les taxis collectifs
La
pratique du taxi collectif est très répandue dans
le
monde. C'est un moyen économique et pratique de se
déplacer sur de courtes distances. Quand vous manifestez de
l’intérêt pour son taxi, il arrive que
le chauffeur
vous entraîne dans une voiture déjà
occupée
par d'autres passagers, ou encore qu'il vous laisse attendre que son
véhicule vide se remplisse avant de partir. La
première
fois, ça surprend, mais on peut être sans
inquiétude : il n'y a pas d'attrape, c'est tout simplement
l'habitude. On fait peut-être quelques détours
avant
d'arriver à bon port, mais on y arrive.
On
peut aussi
organiser son propre «taxi collectif». On
s’entend
avec un collègue voyageur (ou plus, s’il y a de la
place)
pour partager une voiture. Génial pour réduire
les
coûts de transport! -
Les taxis services
Dans
certains cas, les services de taxis collectifs sont
organisés
aussi systématiquement que des services de bus. On les
appelle
alors «taxis services». Ces taxis
desservent les
grandes villes ou font la navette d'une ville à l'autre. Ce
sont
quelquefois des voitures ordinaires, quelquefois des minibus. Ils se
distinguent des autres taxis par leur couleur ou celle de leur plaque
d'immatriculation et portent généralement un
numéro de circuit. Ils partent d'un point précis,
suivent
un itinéraire fixe et démarrent quand ils sont
pleins.
Ils ne font monter des clients sur leur trajet que si des places se
sont libérées en cours de route. Ils
coûtent, bien
évidemment, beaucoup moins cher que les taxis
privés. On
paie le montant convenu d'avance, au moment de quitter le
véhicule ou un peu avant. | - Les drôles
de taxis En
pays en voie de développement, un taxi ne ressemble pas toujours
à ce à quoi on est habitué dans nos
contrées industrialisées.
Outre les traditionnelles
voitures taxis, on rencontre
fréquemment, surtout en Asie, des
motos taxis. Ces géniales motos
à trois roues,
surmontées d'une petite cabine et souvent pourvues d'un
vrai
compteur qui marche, sont très
économiques et se
faufilent allègrement dans la circulation
indisciplinée.
On croise
également, et c'est moins évident,
des
galoches, des vélos taxis et des rickshaws. Les galoches sont
des voitures tirées par un cheval, les vélos
taxis ou
vélos-pousse des voitures tirées par un homme
pédalant sur un vélo, et les rickshaws ou pousse-pousse
des voitures tirées par un homme qui court. (Revoyez le film
La
cité de la joie.) Les galoches, les vélos taxis
et les
rickshaws - qui tendent à disparaître - sont
régulièrement empruntés par les locaux
pour leurs
courts déplacements. Pour le touriste, c'est le moyen
convenu de
visiter une ville sans se fatiguer et sans salir ses
précieux
petits pieds d'Occidental. On sollicite donc fermement
l'étranger qui a le malheur d’avoir envie de
marcher.
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Si
on juge pertinent de louer une voiture, on examine les
possibilités en même temps qu’on
s'informe de ses
billets d'avion.
- Louer ou pas
Pour
visiter l’Amérique du Nord ou l’Europe,
la location
de voiture s’avère souvent le moyen de transport
le plus
pratique. C’est le cas aussi de certaines autres
destinations,
comme l’Afrique
du Sud.
Mais la plupart des destinations
asiatiques, africaines ou sud-américaines se
prêtent
très bien à l’expérience du
transport en
commun (autocars, trains ou vols intérieurs). Outre que
c’est en général beaucoup moins cher,
c’est
souvent très agréable et c’est
quelquefois plus
prudent.
Dans de nombreux pays, comme
l’Inde, si vous
tenez absolument à louer une voiture, louez une voiture avec
chauffeur. D’une part, le prix est pratiquement le
même et,
d’autre part, c’est beaucoup moins suicidaire.
Trois facteurs très
simples permettent donc de décider si on loue ou pas:
- le
coût de location d'un véhicule; dans certains cas,
c'est
carrément prohibitif par rapport aux coûts des
transports
en commun. Cependant, si vous voyagez à plusieurs, la
location peut devenir
intéressante et même s’avérer
plus rentable;
- l'état
du réseau routier; la qualité de la
chaussée varie
considérablement d’un pays à
l’autre et
d’une région à l’autre, en
fonction des
méthodes de construction, du niveau d’entretien,
de la
largeur de la voie carrossable, de son revêtement et de sa
sensibilité aux intempéries. Une bonne voiture ne
vous
sera d’aucune utilité sur une route impraticable;
- les
habitudes et les conditions de conduite locales; il faut quelquefois
plus de témérité que de bon sens pour
prendre le
volant. Dans certains coins du monde, le permis de conduire
n’existe pas ou n’est pas obligatoire, les
règlements de la circulation sont optionnels, le trafic est
dément et la route régie par la loi du plus fort.
Pour plus de détails,
voir plus loin La
circulation locale.
Une option à examiner
pour si vous voulez louer une voiture et que votre budget est
serré: le partage de voiture sur
un circuit commun avec le site Compartir. Pour le covoiturage en France : Roulez
malin.
| -
Louer avant de partir ou sur place
Si
le voyageur choisit de louer une voiture, il peut la
réserver
avant son départ ou encore attendre d'être rendu
à
destination. Certaines compagnies aériennes
offrent des
tarifs combinés avion - auto fort avantageux qui
méritent
d’être étudiés de
près.
Une recherche sur Internet peut
également permettre de louer facilement en ligne.
Quelques liens utiles :
Autoescape:
sorte de courtier en location de voiture) Kelkoo:
moteur de recherche auprès de plusieurs locateurs Yahoo
travel: moteur de recherche auprès de
plusieurs locateurs Avis : locateur Hertz: locateur Budget: locateur Eurocar:
locateur Auto-Europe | 
| A
l'étranger, les agences de location sont souvent
regroupées dans un même secteur de la ville. Il
est
très facile de passer de l'une à l'autre et de
finalement
tomber sur la bonne affaire, l'auto qui convient au prix qui convient.
Quelques conseils
- Si vous avez moins de 25 ans
et, à fortiori, si vous avez moins de 21 ans, il est plus
prudent de vérifier avant de partir si vous êtes
autorisé à louer une voiture, ou même
à
conduire une voiture louée, dans le pays que vous vous
proposez
de visiter. Les règles varient d'un endroit à
l'autre,
généralement pour des questions d'assurances.
- Dans
le cas où le véhicule attend
déjà le
voyageur à sa destination, deux possibilités
s'offrent
à lui : il peut prendre livraison
de son automobile
dès son arrivée à
l'aéroport, ou encore
aller la chercher dans un garage de la ville. C'est une question de
convenance.
- Il
faut savoir que, presque partout dans le monde sauf en
Amérique
du Nord, on va se retrouver avec une automobile à
boîte de
transmission manuelle.
Si on tient à la boîte de commandes automatiques,
c’est possible mais c’est plus cher.
- Il faut éviter au
maximum d'avoir à conduire
en ville,
dès le début du voyage, une voiture avec laquelle
on
n'est pas familier. Il vaut mieux planifier son itinéraire
en
conséquence.
- Quand on prend livraison de la
voiture, il faut se donner le temps de bien connaître son
fonctionnement.
Il faut apprendre la manœuvre des essuie-glaces, des
systèmes antibuée et d'éclairage et la
position
des feux d'urgence. On peut faire quelques mouvements sur le parking et
attendre d'être à peu près
sûr de soi avant
de se lancer dans la circulation. Il vaut toujours mieux se
familiariser d'avance avec l'itinéraire à
emprunter pour
sortir du garage ou de l'aéroport, et ne jamais
hésiter
à s'informer quand on n'est pas certain de son trajet. C'est
probablement le moment le plus délicat du voyage.
- Dans les pays de tradition britannique,
où le volant se trouve à droite de la voiture et
où la conduite se fait à gauche de la route, les
pédales de l'automobile se trouvent à leur
position
habituelle. Mais le levier de changement de vitesses est
situé
à gauche du chauffeur et le clignotant du
côté
droit du volant. Ce sont des changements auxquels on s'habitue en
quelques heures, rendant superflue la dépense
supplémentaire de louer une voiture automatique.
- Pour franchir certaines frontières
avec un véhicule, il faut obtenir un permis
d'importation
temporaire. Il est pratiquement impossible d’y parvenir avec
une
auto dont on n’est pas le propriétaire. Donc, si
on
prévoit sortir du pays avec une auto de location, il vaut
mieux
s’assurer qu’on a le droit de le faire.
- Certains pays, comme le Guatemala
ou le Costa
Rica, exigent en plus la fumigation
des voitures venant des régions tropicales avant de les
laisser
passer. Cette opération, obligatoire et aux frais du
propriétaire, a pour but de les débarrasser des
insectes
nuisibles qui auraient pu s'y loger.
| Si
l’on choisit de louer une voiture, il faut être
conscient
qu’on devra affronter la circulation locale, sur les grandes
routes comme dans les villes.
La
bonne équipe
Le
moyen idéal de voyager en voiture consiste à le
faire en
équipe de deux : un chauffeur et un navigateur. Le
navigateur
suit à la fois l'itinéraire sur la carte et les
indications sur la route. Il oriente les manœuvres du
chauffeur
qui peut se concentrer exclusivement sur sa conduite. Cette
méthode est particulièrement efficace aux abords
des
grandes villes.
L'état
des routes et les habitudes de conduite
S'adapter
aux conditions de la circulation locale peut demander un jour ou deux.
L'état des routes et celui du parc automobile, le
degré
de respect des règlements de la circulation, la
sévérité du contrôle
policier et la nature
de l'achalandage sur les voies publiques (piétons, animaux
domestiques ou charrettes) sont autant
d’éléments
dont on doit tenir compte dans son apprentissage. Et il est toujours
plus prudent de s’abstenir de conduire après la
tombée de la nuit.Les
bons guides de voyage
donnent des indications sur l’état du
réseau
routier et de la conduite automobile ainsi que les recommandations qui
s’en suivent : -
Le
routard, sous la rubrique «transport» de
la destination choisie.-
Lonely Planet,
sous la rubrique «comment circuler» de la
destination choisie.Les conseils aux voyageurs
des ministères des Affaires étrangères
donnent
également des renseignements utiles en matière de
transport local pour plusieurs pays : Belgique
Canada
France
Suisse
États-Unis
Royaume-Uni
| La conduite à gauche
Environ
le tiers de l’humanité conduit à gauche
de la
chaussée. C’est un facteur de
difficulté dont on
doit tenir compte avant de se lancer dans la circulation au volant
d’une voiture. Au Royaume-Uni, au Japon, en
Thaïlande,
en Inde
et
en Indonésie
comme dans plusieurs pays de tradition
britannique, le piéton comme l'automobiliste doivent
aiguiser
leur concentration et modifier leurs réflexes : garder la
gauche
et regarder d’abord à droite avant de
s’engager dans
une rue ou de traverser une intersection. Il
ne faut surtout pas faire l'erreur de croire qu'une voiture avec un
volant à gauche simplifierait la conduite. Toute la
circulation
a été pensée en fonction du chauffeur
à
droite : les routes, les virages, les croisements et la signalisation.
Un chauffeur à gauche hérite d'une
visibilité
extrêmement réduite qui complique toutes ses
manœuvres. Le risque est assez élevé
pour qu'il
soit, et de loin, préférable de faire l'effort de s'adapter. - Wikipedia:
pour connaître de quel côté de la route
on conduit dans différents pays. | 

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Le statut
d'étranger et la loi
Il
faut toujours se montrer prudent et courtois, respecter les limites de
vitesse et la réglementation locale. L'étranger,
souvent
trahi par sa plaque d'immatriculation, constitue toujours une cible de
choix pour un policier zélé. Le statut de
touriste ne met
personne à l'abri des contraventions. Et il n'est pas
toujours
évident de faire affaire avec un représentant de
la loi
dont on ne parle pas la langue!De
plus, certaines autorités ne badinent pas avec les
automobilistes. Dans certains pays comme le Myanmar (Birmanie), un
conducteur qui heurte un piéton est toujours
considéré comme responsable et passible
d'emprisonnement.
Arriver dans une ville
en voiture
- Le taux de population
Il
est extrêmement utile de connaître le taux de
population de
la ville dans laquelle on arrive ou qu'on doit traverser. Une ville de
trois millions habitants ne s'aborde pas comme une ville de cinquante
mille, c'est évident. Même si, à de
rares
exceptions près, la conduite dans une ville
étrangère ne se révèle pas
plus difficile
qu'elle ne l'est dans son pays d’origine, il faut tout de
même un minimum de préparation pratique et
mentale.
Ceci
dit, certaines villes grecques de vingt mille habitants
défient
toute anticipation. La circulation dans le centre de
l'agglomération ressemble à s'y
méprendre à
celle de villes d'un demi million d'habitants… Mais la
surface
occupée est quand même moins étendue!
Certaines
villes mexicaines, par contre, ont l'air de gros villages
malgré
une population très élevée. On
s'ajuste assez vite
au style urbain de chaque pays.
- Le centre-ville Certaines
villes possèdent deux centres : un centre historique ou
touristique et un autre pour le commerce et les affaires. Les deux sont
bien indiqués. D'autres villes, comme Paris ou
Pékin,
ne
possèdent pas de centre à proprement parler. Les
pôles d'attraction sont disséminés un
peu partout
et toute la ville mérite souvent d'être vue.
-
La délinquance localeSi
les règlements de la circulation étaient toujours
respectés, la vie serait tellement plus simple. Mais dans
plusieurs pays, ces règlements ne sont
considérés
que comme des recommandations, pas des obligations. En Italie,
il ne
faut jamais s'engager correctement dans un sens unique avec la
certitude de son bon droit, sinon on risque d'avoir des surprises! Et
dans certaines villes comme Le Caire, les feux de circulation
jouent
surtout un rôle décoratif et ne sont
respectés que
si la présence d'un policier en renforce l'application. Un
seul
regard sur le trafic vous coupe définitivement l'envie d'y
prendre le volant. À l’inverse, le Japon
demeure le pays
champion toutes catégories de la courtoisie au volant.Parfois,
deux pays voisins et de cultures très proches ont des
automobilistes aux comportements diamétralement
opposés.
Ainsi, si vous êtes piéton en Argentine,
n’essayez
jamais d’avoir le dessus sur un automobiliste au coin
d’une
rue car, même dans votre droit le plus strict, vous risquez
votre
vie! Par contre, sitôt que vous franchissez la
frontière
du Chili,
les automobilistes vont s’arrêter dès
que
vous mettez le pied dans la rue. Comme toujours, il faut
s’adapter. | Le
stationnement
Le
vrai problème de tous les centres urbains quand on conduit
une
voiture, c'est le stationnement. Peu d'hôtels en
possèdent. Les parkings publics peuvent s'avérer
une
bonne solution quand ils sont abordables, comme à Mexico,
mais
c'est malheureusement rarement le cas. Ça peut
coûter
aussi cher de garer sa voiture que de se loger. On
ne doit jamais stationner dans une zone interdite avec l'intention de
ne pas payer la contravention. Les villes recourent de plus en plus au
sabot de Denver ou au remorquage systématique pour
régler
leur problème de parking illégal. On ne doit pas
non
plus, pour les mêmes raisons, se retrouver en infraction dans
les
zones de parcomètres ou d'horodateurs. Il faut
éviter
également les trottoirs, où l'autorisation est
souvent
limitée, et les terrains vagues, qui sont
propriété privée. Et par prudence ou
par souci de
légalité, on doit toujours se garer dans le sens
du
trafic même quand on constate la pratique contraire. Retour
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 | Le train
|
 | Le train
demeure une des façons les plus faciles,
intéressantes et confortables
de voyager. C’est vrai là où le
réseau est bien organisé, comme en
Europe où au Japon,
mais aussi dans plein d’autres destinations. Même
s’il est souvent plus cher que l’autocar,
c’est une option à ne pas
négliger. Le train peut servir de moyen de transport pour
une portion
d’itinéraire. Liens
généraux utiles :
- ABM.fr:
plein de liens concernant le voyage en train dans le monde. -
Seat61.com:
une mine d’informations diverses (en anglais).
- worldtravellers.net:
pour les horaires de trains par pays. - Répertoire des sites ferroviaires:
un retraité belge qui a recensé
à peu
près tous les sites concernant le train sur le web. Plus de
10
000! | |
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